Cours d’anglais pour enfant : Comment soutenir son apprentissage ?

Cours d’anglais pour enfant :
Comment soutenir son apprentissage ?

En inscrivant votre enfant dans une école de langue pour apprendre l’anglais, vous décidez de lui offrir un atout supplémentaire pour son avenir. Vous pourriez laisser l’école seule se charger de lui enseigner, or les cours d’anglais pour enfant apportent le plus que vous souhaitez sécuriser pour lui. Cependant, vous faites ce choix sans réellement savoir si cela lui plaît, s’il acquiert la langue comme vous le souhaitez ou si la méthode d’apprentissage lui convient. Alors, comment avoir son ressenti et le soutenir dans son apprentissage ?

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#havingfun

En voulant donner une chance à son enfant d’apprendre l’anglais plus en profondeur que par le biais de l’école, vous montrez votre envie de lui donner une compétence qui lui servira toute sa vie. Dans sa future carrière professionnelle, mais aussi dans sa vie privée, vous luis offrez une ouverture sur le monde. Investir dans des cours d’anglais pour enfant signifie que vous attendez un minimum d’acquisition de la langue.

Donc naturellement, à la fin du cours quel parent ne demande pas : « Alors, comment ça s’est passé le cours ? Qu’as-tu appris ?”. Mais voilà, vous vous adressez à un enfant. Plus il est jeune, plus il vous répond avec toute la profondeur de son langage : « j’sais pas » ou « ouai, c’était bien » ou le fameux « je me souviens plus ». Au mieux vous aurez un « on a fait des jeux ».

Difficile avec un petit de savoir vraiment ce qui se passe pendant un cours. Si vous lui demandez immédiatement à la sortie attendez-vous à ce type de réponses. Ce n’est pas le meilleur moment pour en savoir plus.

Le moment pour parler des cours d’anglais

En fin de journée, ils sont fatigués et souvent ils font une sorte de black-out comme si la journée n’avait pas existé. Ils parlent de tout sauf de ce qu’ils ont fait.

Cela est dû en partie au besoin de communication clair de la part des professeurs envers les enfants. En effet, expliquer le but précis de chaque cours par une phrase simple l’aidera à restituer à ses parents ensuite.

Mais surtout, le bon moment pour en parler est quand lui décide de le faire. Il a forcément appris quelque chose pendant son cours d’anglais. À un moment donné, il vous montrera par une parole ou un mot ce qu’il a retenu. Là, vous pourrez lui poser quelques questions pour comprendre ce qu’il a assimilé.

Mon fils refusait totalement de jouer avec des crayons à la maison et tenter de lui faire écrire une lettre était impensable. Puis, un mois après la rentrée de l’école en moyenne section, il est venu me voir avec une feuille et un crayon. Il avait écrit son prénom sans modèle. Je lui ai demandé de recommencer devant moi, ce qu’il a fait sans sourciller. J’en ai profité pour lui poser des questions sur ce qu’il avait appris d’autre depuis la rentrée et j’ai été très agréablement surprise.

Moralité, faites confiance à votre enfant et aux professeurs, il vient toujours un moment les choses se dévoilent. C’est ainsi que vous mesurez ses progrès.

N’oubliez pas que chaque enfant va à son rythme, limitez vos attentes et soyez patients. Pour eux, apprendre l’anglais ne se résume pas à la langue seule. Cela a également un impact cognitif, social, culturel et individuel. Vous devez lui laisser le temps d’assimiler chaque nouvelle connaissance.

Choisir la pédagogie du cours d’anglais pour enfant

#letsdolinguish

Je vous rappelle que non, nous n’apprenons plus aujourd’hui une langue en apprenant par cœur des listes de mots et des règles de grammaire. Encore moins pour les petits.

Un cours d’anglais pour enfant se focalise essentiellement sur la communication orale. Votre objectif est que votre enfant parle anglais, pas qu’il soit un livre de conjugaison.

Il est donc nécessaire de se tourner vers des cours utilisant des pédagogies alternatives orientées vers l’enfant.

Nous utilisons la pédagogie inversée justement parce qu’elle s’adapte parfaitement à l’enfant et à son développement cognitif et intellectuel. Au travers d’une expérience sensorielle et ludique, l’enfant est acteur de son apprentissage. Il ne le subit pas.

Nous vous invitons à venir échanger avec nos professeurs dans nos centres pour comprendre, découvrir et tester cette méthode qui ravit les enfants et les parents.

Quel soutien apporté à votre enfant ?

La méthode de la classe inversée offre justement aux parents de pouvoir s’impliquer dans l’apprentissage auprès de leur enfant. L’application ludique vous permet de l’encourager et de le pousser à la réflexion.

Nous vous invitons aussi à le laisser prendre les commandes de l’application, le laisser faire sa propre expérience. Votre rôle se limite à celui de l’observateur bienveillant qui intervient si on lui demande de l’aide. Vous pouvez également lui poser des questions pendant qu’il utilise l’application afin qu’il s’exprime librement sur les sujets qu’il découvre.

Ses réponses sont un autre moyen de vous montrer ce qu’il a pu apprendre au fur et à mesure de ses cours.

Les questions qui n’ont l’air de rien

Bien sûr, en tant que parents, nous sommes curieux et voulons quand même savoir. L’ignorance nous pousse à nous poser des questions sur les bienfaits des cours d’anglais pour enfant qu’il suit. Alors, voici quelques questions détournées qui peuvent vous aider à mieux comprendre.

  1. Quel a été le moment le plus sympa pendant le cours d’anglais ? Et qu’est-ce qui t’a plu ?
  2. Aujourd’hui pendant le cours d’anglais, qu’est-ce qui s’est passé d’amusant et qui t’a fait rire ?
  3. Donne-moi un seul mot en anglais que tu as retenu de la leçon d’aujourd’hui ?
  4. Avec quel copain as-tu parlé en anglais pendant le cours ? Qu’est-ce que vous vous êtes dit ?
  5. Avec tes camarades, vous vous aidez quelques fois ? Qu’est-ce que tu as fait toi pour aider un copain ?
  6. Est-ce qu’il y a quelque chose que tu n’as pas compris aujourd’hui pendant le cours d’anglais ? As-tu demandé de l’aide ?
  7. Est-ce que tu t’ennuies pendant le cours d’anglais ? Pourquoi ?
  8. Quelle.s nouvelle.s phrase.s sais-tu dire aujourd’hui que tu ne savais pas avant la leçon ?
  9. Qu’est-ce que tu aimerais apprendre en anglais ? L’as-tu dit au professeur ?
  10. Est-ce que tu as envie de parler en anglais à la maison quand tu rentres du cours ?

Les cours d’anglais pour enfant sont une aventure familiale qui vous demande à vous aussi de participer. Votre enfant se sentira soutenu si vous participez à son apprentissage et si vous vous y intéressez. Évidemment, cela requiert du temps en plus de l’investissement financier. En récompense, votre enfant sera mieux armé pour affronter son avenir. Il est cependant vrai que lorsqu’ils sont petits, ce n’est pas toujours évident de connaître leurs progrès. Si vous avez une technique à partager avec les parents qui nous lisent, faites-nous-en part dans les commentaires !

Comment le cerveau apprend une langue ?

Saviez-vous que quelle que soit la langue, notre cerveau fonctionne de la même manière pour décrypter ce qu’il lit ? Pour autant, comprendre et parler une langue étrangère ne vont pas forcément de paire. Selon l’âge de l’apprentissage d’une deuxième langue, le cerveau s’oblige à activer des zones ce qui lui demande de gros efforts. A cet égard, la neuroscience nous éclaire de plus en plus sur le processus d’acquisition d’une seconde langue. Différentes zones du cerveau s’activent pour nous permettre d’assimiler une langue étrangère.

rouages et mécanismes du cerveau

Comment le cerveau réagit-il face à l’apprentissage d’une langue ?

Nous en parlions dans un article sur la génétique et l’apprentissage d’une langue étrangère, le cerveau active deux zones principales.

  • L’aire de Broca qui gère la production du langage et son expression.
  • L’aire de Wernicke qui s’occupe de la compréhension.
cerveau aire de Broca et aire de Wernicke

La zone de Broca compartimente les différentes langues apprises. Sauf pour les enfants qui naissent et grandissent dans un environnement multilingue.

Cependant, des chercheurs de l’université de Berkley ont réussi à créer une cartographie cérébrale montrant que selon les différents mots, le cerveau activait des centaines de zones, quelle que soit la langue du sujet.

Par exemple, les mots comme « victime » ou « tuer » activent une zone dans le côté gauche du cerveau. Tandis que les mots comme « enfant » et « parent » activent une zone au sommet du cerveau.

Le point commun à tous les sujets est que ce sont les mêmes zones pour les mêmes mots dans une langue différente qui se sont déclenchées. Ainsi, nous pouvons comprendre que les schémas de déclenchement neuronaux sont similaires pour des langues différentes.

Selon une étude de l’Université de Carnegie-Mellon, il en va de même pour le sens d’une phrase. Notre cerveau décrypte une phrase ayant le même sens en anglais et en portugais de la même manière.

Notre cerveau possède donc une cartographie universelle. Il lui faut cependant pouvoir mémoriser ce qu’il reçoit comme information afin de pouvoir espérer parler une autre langue.

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Comment la mémoire fonctionne-t-elle pour retenir une nouvelle langue ?

Notre mémoire fonctionne simplement en 3 étapes claires :

  1. Elle crée des traces mnésiques qui sont les informations apprises et retenues pas le cerveau.
  2. Puis, elle stocke ces informations.
  3. Enfin, elle les restitue lorsque les traces mnésiques sont rappelées par notre cerveau.

Cependant, la plasticité d’un cerveau adulte n’est pas la même que celle d’un enfant. Beaucoup plus dense jeune, il permet d’apprendre plus facilement dès l’âge le plus tendre. C’est la raison pour laquelle, il est presque impossible passé la puberté d’apprendre une langue étrangère sans accent. Avec une plasticité réduite, le cerveau absorbe moins bien certaines informations. Malgré tout, il reste suffisamment flexible pour permettre à l’homme d’apprendre à lire à tout âge.

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La mémoire peut recouvrir 3 formes différentes : la mémoire procédurale, la mémoire sémantique et la mémoire personnelle. La mémoire sémantique est celle qui permet d’apprendre une langue en créant un répertoire sémantique et lexical dans la zone de Wernicke. Il n’y a donc pas de limite de stockage. On peut donc apprendre des mots à l’infini, ce quelle que soit la langue.

Comment optimiser le cerveau pour apprendre une langue étrangère ?

Les neurosciences prouvent que l’apprentissage classique ne fonctionne pas. Vous pourrez apprendre tout le vocabulaire que vous voulez, si vous ne pratiquez pas, vous ne pourrez donc jamais vous exprimer.

Vous devez donc stimuler votre aire de Broca !

L’immersion est souvent mise en avant. Elle permet d’assimiler une langue naturellement. En plus, vous gardez longtemps en mémoire les schémas neuronaux créés par la pratique de langue. Sauf que l’immersion n’est pas forcément possible pour tous.

L’immersion locale paraît donc être votre meilleure option. Le Middlebury College, reconnu pour ses apprentissages linguistiques, utilise une méthode simple pour apprendre à parler une langue

  • la parler en tout temps
  • s’en servir dans un but précis comme l’organisation d’un projet ou la pratique d’une activité
  • utiliser les outils numériques et médias bruts mis à disposition tels que les podcasts, films, vidéos en V.O.
  • échanger avec les autres

Les chercheurs dans l’apprentissage des langues retiennent finalement que la meilleure méthode d’apprentissage est la combinaison des outils numériques actuels et des sessions d’échanges avec les enseignants.

À la manière de la classe inversée, l’apprentissage doit passer par une partie ludique et immersive seul pour être partagé ensuite avec le professeur.

Les 2 bienfaits majeurs pour le cerveau d’une nouvelle langue

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  • La taille du cerveau augmente en apprenant une nouvelle langue. Selon une étude suédoise, le cerveau croît à grande vitesse lorsqu’une langue est apprise de manière intensive. Également, certains sons ne se distinguent pas de la même manière d’une langue à une autre. Les japonais ne font pas la différence entre le « r » et le « l ». Les IRM montrent que 2 zones du cerveau s’activent chez les anglo-saxons pour ces 2 sons alors qu’une seule zone s’active pour les japonais. À l’apprentissage de l’anglais, ils ont rapidement appris à distinguer les deux sont et de ce fait, une nouvelle zone du cerveau se crée. Donc, il grossit !
appprendre langues etrangeres enrayer certaines maladies
  • Une nouvelle langue permettrait de retarder la maladie d’Alzheimer et la sénilité. En effet, la pratique de plusieurs langues entretient les connexions cognitives et entraîne la mémoire. Des études canadiennes expliquent qu’Alzheimer et la sénilité se diagnostiquent plus tard pour les personnes bilingues ou multilingues. Apprendre des langues étrangères nous offrirait donc des chances de repousser certaines maladies.

Finalement, apprendre une langue étrangère ne peut avoir que des bénéfices pour le cerveau. Toutes les recherches montrent que le cerveau est toujours plus actif et se développe rapidement lorsque l’on ne s’arrête pas à sa langue maternelle. Certes, apprendre vous demande certains efforts, mais la science nous explique que tout est possible, quel que soit votre âge ou votre langue. Alors, lancez-vous et commencez par apprendre l’anglais !

16 conseils pour vaincre sa peur de parler anglais

Parler en public, parler à un étranger dans sa langue, la peur de parler une langue étrangère est bien commune des personnes qui apprennent cette langue. Vous aussi vous ressentez cette petite appréhension, ce blocage pour parler anglais devant les autres ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul.

Il faut dire que c’est impressionnant d’avoir l’attention sur vous pendant que vous vous demandez ce que la ou les personnes en face de vous pensent. Et si elles comprenaient de travers ? Comment ne pas bafouiller et ne pas se sentir ridicule ? La prise de parole en public et en plus, en anglais lorsqu’on ne maîtrise pas la langue à 100 % est un exercice auquel vous devrez vous soumettre si vous voyagez à l’étranger ou si vous voulez tout simplement progresser.

La bonne nouvelle ?

Pour vaincre sa peur de parler anglais, quel que soit votre âge, il existe des solutions.

1— Trouver son pote de papote

Pour s’exprimer devant les autres, commencez par parler devant une seule personne. Vous pouvez trouver un correspondant pour échanger via Skype. Si vous avez dans votre entourage une personne anglophone, alors sollicitez-la pour parler avec elle en anglais. Sinon, vous pouvez trouver des buddies to talk en ligne sur des sites comme Language Exchange, Speaky ou Conversation Exchange.

2— Apprendre le vocabulaire et les questions de base

Sans un socle simple de mots et de tournures de phrases, vous aurez des difficultés pour engager la conversation. Commencez par les basiques pour dépasser votre peur de vous exprimer.

3— Libérer la créativité

Imaginez-vous dans une situation du quotidien simple dans laquelle vous devez échanger avec un interlocuteur qui ne parle qu’anglais. Réfléchissez à la conversation que vous allez avoir avec lui. Rédigez en français ce scénario, puis écrivez-le en anglais. Répétez les phrases et à force vous retiendrez les structures de base. Inventez ainsi plein de petits scénarios.

4— Faire des fautes n’est pas une faute

La peur de se tromper est un des blocages principaux pour échanger oralement. Croyez-vous que Rome s’est construite en 1 jour ? Comme les bébés qui apprennent à marcher, mais qui commencent à 4 pattes et tombent de nombreuses fois avant de tenir debout et d’avancer seul, vous aussi vous allez devoir tomber. Vous ferez des erreurs et c’est normal ! J’ai presque envie de dire heureusement ! Ne dit-on pas que l’on apprend de ses erreurs ? Alors, ne vous empêchez pas de parler.

5— Distinguer la réalité des livres

Sur la leçon, les choses sont expliquées de manière théorique en bon anglais. Et dans la vraie vie, les gens s’expriment un peu différemment. Ils utilisent des abréviations, des raccourcis, ils mâchent une partie de certains mots. Il n’y a qu’en parlant que vous pourrez comprendre et utiliser à votre tour ces subtilités.

6— Baby steps first

Avant de courir, on marche. Encore cette analogie avec l’enfant qui apprend à marcher, mais surmonter sa peur de parler anglais passe par des étapes de motricité linguistique à franchir comme le développement des petits.

Alors, ne sautez aucun palier et prenez votre temps. Répétez autant de fois que nécessaire une notion afin de la maîtriser et passer à la suivante.

7— Faire face à sa peur

Être conscient que vous avez cette angoisse de parler anglais, le reconnaître et le dire vous libérera. Le porter à la connaissance de la personne avec qui vous parlez vous soulagera parce que vous vous sentirez plus compris.

8— Se préparer à parler

Évidemment, vous ne pouvez pas vous lancer dans le vide. Préparez-vous et entraînez-vous. Les cours en classe inversée comme chez Linguish vous permettent de vous préparer à parler suite à la découverte en amont d’une notion. Vous pouvez alors parler de ce que vous avez compris ou non. La base de cette méthode est justement l’échange verbal.

9— Mettre la barre à la bonne hauteur

Souvent, les apprenants surtout adultes voudraient parler couramment avant même d’avoir suivi le moindre cours. Se fixer des objectifs raisonnables en temps et en résultats vous aidera à gérer votre impatience. N’oubliez pas que pour vaincre sa peur de parler anglais, votre niveau importe peu.

10— Parler, parler, parler encore

Si vous voulez éliminer votre appréhension à parler anglais, il n’y a pas de secret, vous allez devoir : pratiquer, pratiquer encore et toujours. Faites votre maximum même avec les fautes de vocabulaire et de prononciation. La pratique est votre meilleur atout.

11— Se jeter dans le grand bain sans bouée

La nature humaine nous protège des actions qui pourraient nous faire du mal. Pour parler une langue étrangère, c’est pareil. Il y a ce mécanisme d’autodéfense qui nous paralyse. Mais même si vous ne connaissez qu’une seule phrase, il faut d’abord vous lancer. Le premier pas est le plus dur.

12— Sauter dans le train en marche

Une bonne astuce pour vaincre sa peur de parler anglais est de suivre quelqu’un de plus téméraire que vous. Dans un groupe où les personnes ont toutes plus ou moins le même niveau, profitez de la 1re personne qui ose prendre la parole pour lui emboîter le pas et vous lancer aussi.

13— Libérez les fantômes

Si vous avez peur de vous exprimer, c’est que vous avez un blocage. Avez-vous mis le doigt dessus ? Essayez d’identifier les raisons de la peur pour la vaincre. Est-ce :

    • l’accent,
    • la prononciation,
    • les fautes,
    • la timidité,
    • les moqueries,
    • la pudeur,
    • le manque de confiance,
    • la peur du jugement,

  • le besoin d’être parfait ?

Connaître les origines de vos angoisses peut vraiment vous aider à les diminuer.

14— Inverser les rôles

Pour vraiment démystifier cette peur de parler anglais, pensez à une situation où une personne non francophone s’adresse à vous dans un français approximatif et un accent bien de chez lui. Il a une difficulté énorme à prononcer la lettre u et le r. Comment allez-vous réagir ? Je suis sûre que votre bienveillance et votre gentillesse seront en première ligne pour aider cette personne. Pourquoi voudriez-vous que les anglophones réagissent différemment avec vous et votre anglais parfois incertain ? Au contraire, les gens aiment les petits accents et les prononciations hasardeuses. C’est toute la beauté des échanges entre des personnes de langues différentes.

15— Miroir mon beau miroir

Non, vous ne passerez pas pour un fou si on vous surprend à parler à votre miroir. C’est une des techniques les plus connues pour apprendre un texte et gagner en confiance. Alors, à la maison, même seul parlez à voix haute devant la glace (ou pas) en anglais pour vous entraîner.

16— Prendre un café

Les cafés linguistiques sont de merveilleux endroits pour rencontrer des personnes de toutes nationalités et de parler dans leurs langues. Dans toutes les grandes villes, s’organisent des meet-ups ou des afterworks pour partager, échanger et progresser l’air de rien. Certains mettent en place des sortes de speed talking à l’image du speed dating. Vous êtes en face à face avec une personne de la langue dans laquelle vous souhaitez vous améliorer. 10 minutes de conversation en anglais, l’anglophone vous corrige et vous donne des astuces, puis inversement 10 minutes en français où c’est à vous de la faire progresser. Les 20 minutes qui suivent, vous les passez avec quelqu’un d’autre et vous répétez le processus. Ainsi, plus d’angoisse, tout le monde s’entraide.

Et vous, comment faites-vous pour vaincre votre peur de parler en anglais ?

J’espère que vous trouverez le conseil qui vous convient le mieux. Essayez-les ! Vous nous direz celui qui marche pour vous. Le plus important à retenir est que tout le monde a en lui la force pour dépasser sa peur de parler anglais, il suffit d’y aller même avec des fautes.

Classe inversée en anglais | Tout ce que vous devez savoir

Vous avez envie de voir vos élèves en anglais s’investir en cours et que l’apprentissage de cette seconde langue leur soit profitable ? Le concept de la classe inversée en anglais, mais aussi dans d’autres matières comme la classe inversée en math ou en histoire fait ses preuves depuis quelques années. A cet égard, la classe inversée a de nombreux avantages tant pour les enseignants que pour les élèves. Cette méthode d’enseignement est devenue très populaire depuis les années 2000 grâce aux nouvelles technologies et s’inscrit dans l’ère du temps. Elle révolutionne le sens de l’enseignement puisque l’enseignant devient un facilitateur, tandis que les élèves deviennent actifs en cours. Nous avons adopté la classe inversée chez Linguish, car chez les enfants, même les plus petits, elle est extrêmement performante. Pour comprendre comment fonctionne la classe inversée en anglais, je vous propose de faire un tour complet de la question.

Flipped Classroom : définition

Le principe même de la classe inversée ou flipped classroom en anglais est d’inverser le sens de l’apprentissage. Le cours d’anglais commence à la maison avec la partie théorique en vidéo pour comprendre la notion. En classe, c’est le moment de la collaboration avec l’analyse, les points de blocage, la confrontation des points de vue. Puis, vient le temps de l’évaluation et de la mise en pratique.

On constate donc une inversion du lieu d’apprentissage et de tempo. Dans la classe traditionnelle, on reçoit le cours magistral en classe puis on fait les exercices à la maison.

La classe inversée met donc l’éducation des enfants au centre puisqu’ils parlent en classe de ce qu’ils ont appris à la maison. Ils expriment leurs interrogations, s’entraident et surtout mettent en pratique. Quant à l’enseignant, il accompagne, aide et facilite la compréhension de la notion pendant le temps du cours. Finalement, les devoirs faits de manière classique à la maison, sont alors faits durant le class time.

L’enseignant ne récite plus son cours devant une assemblée endormie et qui manque d’attention, voire qui décroche et surtout s’ennuie. Il devient un guide en prenant le temps avec chaque élève ou groupe d’élèves. Côte à côte, il les accompagne.

Les méthodes de pédagogies alternatives comme celle de Freinet ou Maria Montessori ont mis le travail collaboratif très tôt dans leurs principes d’éducation, dont celui de l’apprentissage d’une langue étrangère. Mais c’est dans les années 2000 grâce à la vidéo, avec Salman Kahn pour aider sa cousine en mathématique ou Aaron Sams et Jon Bergman pour fournir les cours de chimie aux étudiants absents que la classe inversée se développe en tant que telle. Les vidéos capsules publiées sur YouTube touchent des milliers de personnes.

https://linguish.fr/notre-expertise/
https://linguish.fr/notre-expertise/

Organisation de la classe inversée

Une des caractéristiques principales de la flipped classroom model est la flexibilité. Chaque enseignant se l’approprie et la façonne selon ses besoins.

Il n’en reste pas moins qu’il y a un socle commun :

  • Les enseignements sont théoriques et généralement donnés sous forme de vidéos courtes, dites vidéos capsules. Ils suivent un plan de cours établi à l’avance.
  • Les élèves sont en autonomie pour apprendre les connaissances de base avant la classe. Mais ils peuvent les consulter à n’importe quel moment après le cours également.
  • Le professeur met un centre de ressources à disposition des élèves avec démonstrations et mises en pratique de la notion théorique. Chaque enseignant voit ce qui peut être profitable pour ses élèves pour leur enseigner l’anglais. Tous types de ressources peuvent être proposées.
  • Le temps de cours est un temps collectif de travail en groupe où chacun est actif dans son propre apprentissage, mais aussi celui de ses camarades. Il permet de parler des blocages et incompréhensions rencontrés. Ce temps est aussi le moment de la pratique. Ils construisent ainsi une carte mentale de la notion apprise.
  • Le contrôle des connaissances acquises est souvent réalisé avec un questionnaire ou chez les petits avec une mise en situation ludique.

Les avantages de la classe inversée en anglais

1 — Un apprentissage plus individualisé

Avec le travail de groupe, l’enseignant peut consacrer plus de temps à chaque élève et le faire progresser. Ainsi, l’évaluation continue est une formule gagnant-gagnant puisque l’élève se rend compte de son niveau d’anglais et l’enseignant connaissant le niveau réel de sa classe peut adapter ses cours et proposer des ressources supplémentaires.

2 — Une meilleure gestion du temps

Le temps de classe est consacré à 100 % à la pratique et à l’accompagnement.

3 — Un travail collaboratif et collectif

Le travail en collaboration constante avec ses camarades de classe permet d’être aidé, mais aussi d’aider. Cette méthode renforce en profondeur ses connaissances.

4 — Un moment en classe motivant

Les élèves ne restent plus passifs, mais sont bien actifs. Ils sont sollicités pour s’exprimer donc ils ne s’ennuient plus. Les échanges profitent aussi au calme, pas forcément le calme sonore, mais on constate moins de perturbations. En effet, ils sont acteurs de leurs propres apprentissages. Ils sont motivés.

5 — Un transfert de responsabilités

Avec la classe inversée en anglais, chaque élève est individuellement responsable de l’acquisition de ses connaissances. À lui de consulter les ressources disponibles pour arriver en classe préparé.

Les conditions du succès de l’apprentissage inversé

Même si chaque enseignant peut imaginer son cours et l’apprentissage inversé comme il l’entend, le succès de la méthode requiert une préparation et un engagement fort en temps et en créativité de sa part.

Au-delà de la production de vidéos, le professeur a la charge d’imaginer, de planifier et d’organiser le déroulement des temps de cours. Quelles activités, quelles mises en pratique, quels exercices, etc., à lui de trouver ce qui amènera sa classe vers une acquisition solide, mais également vers l’approfondissement et le progrès.
De la qualité du temps de classe dépend le succès de la classe inversée en anglais.

Par ailleurs, pour les élèves peu habitués à ce type d’enseignement, il y a un temps d’adaptation et d’assimilation du concept : consulter les ressources avant le temps de classe. Ils doivent donc accepter cet engagement personnel de leur part.

Comment avoir l’adhésion à la pédagogie de flipped classroom

Pour que les élèves comprennent et donc acceptent de s’investir tant avant la classe que pendant et après, il est nécessaire de leur expliquer les tenants et aboutissants ainsi que le fonctionnement.

De plus, les vidéos mises à leur disposition doivent être claires, courtes (pas plus de 5 min), ludiques et qu’elles ne décrivent qu’une seule notion à la fois.
Pour garantir leur engagement, le jeu ou questionnaire de fin incite fortement à suivre les règles de la classe inversée.

Enfin, ils sont rapidement conscients que cette méthode leur est bien plus bénéfique que l’apprentissage classique. Avec des temps de classe vivants et en collaboration avec leurs camarades, les courtes leçons à faire à la maison paraissent moins contraignantes. Le côté virtuel sous le format vidéo à visionner sur téléphone ou tablette ou application est un argument de poids. De ce point de vue, l’adaptation est rapide.

Envie de tenter la classe inversée en anglais ?

Vous avez compris tous les avantages de cette méthode. Le grand plus est qu’elle est vraiment parfaite pour apprendre l’anglais aux petits même s’ils ne savent pas encore lire ou écrire. La vidéo libère la créativité et offre des possibilités infinies pour transmettre des connaissances que ce soit par le jeu, les illustrations, les couleurs ou les sons. Alors, laissez-vous tenter par la flipped classroom pour faire apprendre l’anglais à vos enfants.

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L’apprentissage d’une langue étrangère : une ouverture au monde.

Invitez votre enfant au voyage à travers l’apprentissage d’une langue étrangère, et pour ce faire, nul besoin de boucler vos valises demain, le voyage se prépare dès l’enfance par une initiation toute en douceur à la langue.

1. Voyager.

VOYAGE LANGUE ANGLAIS APPRENDRE

L’apprentissage d’une langue étrangère est une ouverture sur le monde, et ce dès le plus jeune âge.

La langue anglaise est la plus parlée au monde, cela fait donc d’elle, en quelques sortes, la langue « officielle » de notre planète.
Il faut savoir que 67 pays dans le monde sur 195 placent l’anglais comme première langue officielle ; 27 autres positionnent l’anglais comme seconde langue officielle. C’est conséquent.

En traversant n’importe quelle frontière, hors pays francophones bien sûr, vous avez 9 chances sur 10 de parler anglais avec la première personne que vous rencontrez. L’anglais permet à chacun de communiquer, peu importe l’endroit sur Terre où il se trouve. C’est vraiment extraordinaire quand on y pense.

D’où l’importance de sensibiliser nos enfants à cette langue dès le plus jeune âge, et leur permettre de s’ouvrir au monde de manière douce et naturelle.

2. Le plus tôt possible.

L’ouverture au monde par la langue devrait se faire dès le plus jeune. En effet, entre 0 et 3 ans, l’enfant connaît un développement intellectuel très fort et un développement cognitif très intense, chose qui ne se reproduira plus dans sa vie ensuite. Cette période est clef dans sa croissance ; l’enfant serait plus apte à apprendre à ce stade de sa vie, et à engranger un nombre incroyable d’informations. Ne dit-on pas que tout se joue avant 3 ans ?

En effet, à cet âge, l’enfant a développé une certaine souplesse intellectuelle qui lui permet d’appréhender une nouvelle langue, en parallèle de sa langue maternelle ; un apprentissage par le mimétisme, la répétition, le chant, le jeu,… autant d’approches diverses qui vont lui permettre de s’immerger dans la langue.

Il est bon de savoir que l’apprentissage d’une autre langue n’a aucun impact négatif sur la langue maternelle. Bien au contraire. Les deux langues s’influencent mutuellement, l’enfant acquiert du vocabulaire supplémentaire, chaque apprentissage s’en trouve amélioré.

3. Et découvrir d’autres cultures.

apprendre anglais monde langue

L’ouverture au monde se fait par la langue mais également par l’approche culturelle de cette langue. Comme nous le précisions, l’anglais est parlé dans de nombreux pays, tel que l’Inde, l’Afrique du Sud, le Canada, l’Australie etc… L’apprentissage d’une langue étrangère dès l’enfance c’est proposer à son enfant d’autres cultures, c’est l’introduire au monde, lui permettre déjà d’exister dans une société multiculturelle.

Linguish intègre de manière prépondérante l’approche culturelle de la langue puisque chaque groupe d’âge est relié à un pays anglophone, et les cours liés sont articulés autour de la culture du pays.

Le groupe Ireland a ainsi découvert l’existence du farfadet, et en musique :

https://www.youtube.com/watch?v=h0SBNVT4vok&t=4s

Ainsi,

S’ouvrir au monde par l’apprentissage d’une langue étrangère, c’est très certainement l’assurance d’une vie meilleure car immensément enrichie et ce dès le plus jeune âge. C’est donner à l’enfant la possibilité de s’évader, de voyager, de parcourir le monde, inconsciemment d’abord, par le jeu, le chant, les livres ; puis plus concrètement, en vacances, en classe verte, en stage, en immersion.

C’est une réelle ouverture sociale au monde. Faire tomber la barrière de la langue c’est s’ouvrir une multitude de portes et élargir son champ de vision, et surtout le champ des possibles.