Comment penser en anglais ? 9 exercices pour entraîner votre cerveau

let's think and talk in english

Comment penser en anglais ?
9 exercices pour entraîner votre cerveau

Vous rêvez de parler anglais sans avoir à traduire dans votre tête ? Penser en anglais instantanément sans passer par la case français est totalement possible.

Oui, vous ferez des erreurs, oui la grammaire ne sera pas parfaite, oui certaines personnes vous feront répéter, mais vous serez sur la bonne voie pour devenir bilingue.

Mais alors, comment faire pour réussir à penser en anglais ?

Stop Translating ! Quels sont les problèmes liés à la traduction ?

Si vous voulez que votre cerveau pense en anglais, vous allez devoir arrêter de tout traduire. Traduire vous oblige à faire une gymnastique incroyable qui ne vous aidera pas à mieux parler anglais.

Au contraire.

Imaginez-vous dans une conversation avec une personne de langue maternelle anglaise. Elle vous pose une question. À ce moment-là, votre cerveau va traduire en français, puis vous allez réfléchir à votre réponse… en français pour la traduire en anglais. Pendant ce temps, votre interlocuteur attend.

Pas très engageant comme conversation, non ?

Votre cerveau est extrêmement sollicité, c’est épuisant. À la fin, vous vous sentez totalement vidé.

Pour penser en anglais, on ne traduit pas. Même si de nombreux cours vous font apprendre du vocabulaire mot par mot, vous vous trouverez bien embêté face à des gens pour les comprendre et pour leur répondre.

Chez Linguish, nous pratiquons la classe inversée pour apprendre des notions et surtout en parler. Nous ne traduisons pas ! Nous vous apprenons à parler.

STOP TRANSLATING, START THINKING.

1 – Step by step

Pour commencer à penser en anglais, vous devez impérativement pratiquer votre anglais tous les jours. Je sais que ce n’est pas facile, mais commencez simplement avec des petites activités du quotidien à dire en anglais.

Par exemple, chaque matin dites quel temps il fait. Une phrase simple qui peut varier selon la météo. Si vous avez un chien, dites-lui de venir, c’est l’heure de la balade. À vous d’imaginer des petites activités quotidiennes que vous pouvez dire en anglais.

2 – S’immerger dans tout ce qui vous entoure en anglais

Nous avons déjà évoqué sur le blog des astuces sympas pour progresser en anglais.

Tous les jours, écoutez encore et encore tout ce que vous pouvez en anglais. Podcast, vidéo, radio, chanson, etc., profitez de vos moments morts ou qui ne nécessitent pas une grande attention pour écouter de l’anglais. Votre cerveau s’habitue aux tournures de phrases, aux intonations, aux associations de mots.

3 – Jouer au mentaliste

Selon les personnes que vous rencontrez ou les conversations que vous avez, vous êtes en mesure de deviner dans quel sens la conversation va se diriger. Vous pouvez alors préparer votre cerveau à recevoir des informations sur le sujet abordé.

Vous pouvez prédire un certain nombre de réponses dans votre tête. Évidemment, vous tomberez aussi à côté certaines fois, mais vous vous entraînerez à penser en anglais. Vous gagnez aussi confiance en vous et vous vous sentirez plus à l’aise dans la conversation puisque vous ne serez pas étranger à ce qui est discuté.

4 – Lisez à voix haute et répétez

Une bonne manière de bloquer la pensée en français pour ne garder que l’anglais dans votre tête est de lire à voix haute. Le son empêche toute autre activité de votre cerveau.

La répétition vous permet de pratiquer, de vous entraîner. Votre mémoire, comme un muscle, nécessite que vous la sollicitiez pour enregistrer et vous restituer ce dont vous en avez besoin au bon moment.

5 – Utiliser un dictionnaire unilingue

Vous pouvez transformer votre Larousse français-anglais / anglais-français en dessous de plat ou en cale-porte. il n’y a rien de pire qu’un dictionnaire bilingue pour vous empêcher de réfléchir en anglais. En effet, vous tombez dans la traduction. Avec cet outil, vous ne pouvez ni raisonner ni comprendre le sens des mots selon leur contexte.

Investissez dans un bon vieux Cobuild anglais et si vous cherchez la signification d’un mot, vous aurez l’explication. Tout le principe du dictionnaire !

6 – Nommer tous les objets

Vous connaissez les post-its ? Ils vont vous être utiles pour nommer tous les objets du quotidien qui vous entourent.

Collez une note avec le nom en anglais sur chaque objet chez vous. Chair, table, fridge, window, door, drawer, etc. ainsi que toutes les pièces de la maison.

À force de les voir, vous aurez ces noms automatiquement en anglais dans votre tête sans devoir d’abord les traduire. Cette méthode est vraiment parfaite pour les débutants.

7 – Se parler à voix haute

Pour développer la compétence de penser anglais, vous pouvez lorsque vous êtes seul, à la maison ou dans votre voiture, vous parlez à vous-même à voix haute.

Commencez par des phrases simples pour créer une habitude. Bien sûr, vous ferez des fautes de grammaire et de prononciation, mais vous entraînerez votre cerveau.

Chanter des chansons en anglais à voix haute vous aidera à parler plus rapidement et à réussir à former des phrases sans passer par le français.

8 – Écrire ce que vous entendez

Vous écoutez la radio et une phrase vous interpelle ? Écrivez ce que vous avez entendu. Le fait de rédiger aidera votre cerveau à enregistrer davantage les tournures de phrases et le vocabulaire.

Votre mémoire auditive et photographique est également sollicitée pour vous aider à penser en anglais lorsque vous en avez besoin.

9 – Être consistant au quotidien

Ce n’est pas facile d’appliquer une méthode ou une autre. Comme le sport, si vous ne faites rien, il ne se passera rien. Si vous en faites un peu tous les jours, vous verrez votre corps changer.

Pour l’anglais, c’est pareil. Commencez par vous fixer un horaire fixe chaque jour où vous parlez en anglais avec votre enfant ou un proche de votre entourage pendant quelques minutes. 5 minutes par exemple. Mettez votre minuteur en route et parlez.

Commencez par parler de votre journée, des repas que vous allez faire, de ce que vous allez porter comme vêtements. Choisissez des choses simples de la vie quotidienne.

Au fur et à mesure, augmenter le temps et la profondeur de vos conversations en anglais.

Et vous ? Arrivez-vous à penser en anglais ?

Cette compétence s’apprend vraiment avec la pratique et l’envie de supprimer le français de votre cerveau pendant une conversation en anglais ou lors d’une lecture. L’entraînement joue un rôle moteur et la consistance est la clé du succès. Une fois que vous aurez fait cette bascule dans votre tête, tout deviendra naturel et vous vous sentirez en confiance.

Il y a certainement encore d’autres manières pour vous aider à penser en anglais, partagez-les dans les commentaires.

10 erreurs fréquentes en anglais faites par les français

10 erreurs fréquentes en anglais faites par les français

Faire des fautes quand on parle anglais, c’est normal. Vous en faites beaucoup ? Si vous débutez votre apprentissage, vous faites certainement les erreurs fréquentes en anglais que tous les Français font. Heureusement, vous pouvez avec un peu d’entraînement limiter les couacs de langage.

Si vous avez prévu de voyager en Angleterre prochainement comme Linguish et sa communauté, vous allez vous préparer pour vous exprimer durant votre séjour.

Alors pour vous aider à éviter trop d’erreurs et de pièges de l’anglais, nous allons découvrir les erreurs les plus courantes faites par les français en anglais.

1 – Ssss

L’erreur classique lorsque les Français parlent anglais est l’oubli de prononciation du « s » à la 3e personne du singulier. En français, nous avons le « s » à la 2e personne du singulier, mais nous ne le prononçons pas. Les Anglo-saxons prononcent clairement le « s » même si pour nous cela relève du challenge oral. « He drinks water », facile. « She laughs at the joke », un peu plus compliqué.

2 – As you wish

Même si on vous comprendra en disant « as you want », les Anglais disent « as you wish » pour dire « comme tu veux ».

3 – Agree

Vous aussi vous êtes d’accord ? Parfait !

Comment le dites-vous, alors ? En anglais, to agree est un verbe pour notre expression complète « être d’accord ». Donc, vous direz « I agree » et surtout pas « I’m agree« . Pour le verbe contraire, to disagree, le principe est le même.

4 – Breakfast time

C’est l’heure de prendre le petit- déjeuner ! Mais voilà, en anglais on ne dit pas « to take breakfast », mais « to have breakfast ».

So, let’s have breakfast at 8 o’clock !

5 – Money, money

L’argent, vous devez le gagner. Mais, on ne dit pas to win money. Gagner de l’argent, se dit to earn money.

Vous gagnez un défi, to win a challenge.

To earn est vraiment lié à l’argent ou à ce que vous gagné et que vous méritez. C’est le fruit de votre travail. Ne faites plus cette erreur classique.

6 – What’s the date today ?

Les dates sont une des erreurs les plus courantes en anglais,car elles ne vont pas dans la logique de notre langue française. Cela vient de la structure de la date et de la manière dont on utilise le chiffre contenu dans la date. En français, nous avons simplifié au maximum sauf pour le premier jour du mois. En effet, on dit bien le 1er mars par exemple. Cela signifie que c’est le 1er jour du mois. Puis nous laissons cette structure pour prendre le numéro puis le mois. En anglais, la date part de la même structure que le 1er jour du mois en français. Sauf que cela dure tout le mois.

Cela vous explique donc pourquoi les dates en anglais classent les jours du mois selon les numéros ordinaux 1st, 2nd, 3rd, 4th, 5th, etc.

Ensuite, ils inversent le mois et le numéro du jour pour avoir la structure : Mois + numéro du mois comme March 5th.

7 – Les faux-amis

En anglais, les faux-amis sont nombreux pour les Français. Cela nous mène tout droit vers des fautes facilement faites , parce que c’est tellement naturel… sauf que cela veut bien souvent dire toute autre chose. Alors, dans vos échanges, pensez aux mots le plus courants à ne pas confondre. Voici une liste non exhaustive :

  • miserable : malheureux
  • confidence : confiance
  • sensible : raisonnable
  • eventually : en fait, finalement
  • sensitive : sensible
  • library : bibliothèque
  • tissue : mouchoir
  • affair : liaison amoureuse
  • sympathetic : compatissant, compréhensif
  • sympathy : compassion
  • plate : assiette

8 – Les pluriels au singulier

Les erreurs fréquentes en anglais résident également dans la confusion des mots anglais qui sont invariablement au pluriel. Pour ajouter à la confusion, ils sont conjugués au singulier. Le plus simple est de retenir par cœur les mots concernés.

Voici les plus courants :

The news is good : les nouvelles sont bonnes

The United States is powerful : les État-Unis sont puissants

This crossroads is safe : ce croisement est sécurisé

À l’inverse, on dit : the police are on their way, la police arrive.

9 – Le THE…

Le, la en français, nous les utilisons systématiquement. Un nom commun ne peut pas être employé sans article dans une phrase. En anglais, parfois on utilise the, parfois non. C’est peut-être la faute la plus courante. Pas facile de savoir s’il faut l’employer.

Dans le doute, mieux vaut ne pas l’utiliser. Il peut changer le sens de certains mots comme people et the people, les gens et le peuple. On ne le met pas devant des généralités comme les noms de pays, les saisons, les parties du corps, les lieux publics, les tendances, etc.

Si vous parlez de quelque chose de spécifié, le the sera alors plus utilisé.

Exemple : I love watching fashion shows, je décris une généralité. I love the jacket you’re wearing, je suis spécifique dans mon propos.

10 – Les homonymes

Vous pouvez vite vous emmêler les pédales et tomber dans les pièges de la langue anglaise. Plus visibles à l’écrit qu’à l’oral, mieux vaut que vous sachiez de quoi vous parlez.

Bare / Bear : Exposer-Nu / Supporter-Ours

Meet / Meat : Rencontrer / Viande

Break / Brake : Casser / Freins

Through / Threw : À travers / Jeter-Lancer

Bored / Board : Qui s’ennuie / Planche – Direction (entreprise)

Your / You’re : Ton-Ta / Tu es

Its / It’s : Son-Sa / C’est

They’re / Their / There : Ils sont / Leur(e)(s) / Il y a

To / Too / Two : À-Vers / Aussi / Deux

Erreurs fréquentes en anglais bonus

Je vous partage deux petites dernières qui peuvent vous être bien utiles à chaque instant. Nous éternuons tous plusieurs fois par jour. Alors, surtout ne dites pas « To your wish » à quelqu’un qui éternue. « À vos/tes souhaits » se dit « Bless you ».

La 2e erreur qui peut porter très vite à confusion est « to propose ». Cela ne veut pas dire proposer, mais faire sa demande en mariage ! Utilisez « to suggest » ou « to offer » pour faire votre proposition.

Évidemment, il y a de nombreuses autres erreurs fréquentes en anglais. On pourrait parler de la différence entre make et do ou me, myself and I ou toutes les différences de connotations entre certains termes. Cependant, rien ne vaut l’apprentissage de l’anglais avec des enseignants compétents pour découvrir les subtilités de la langue. L’équipe Linguish saura vous guider pour apprivoiser les particularités de l’anglais avec la méthode de la classe inversée.

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Apprendre l’Anglais avec des Dessins Animés | Pourquoi et Comment

Apprendre l’Anglais avec des Dessins Animés | Pourquoi et Comment

Apprendre l’anglais avec des dessins animés est-il vraiment efficace ? Votre enfant regarde certainement des émissions pour petits à la télévision ou sur l’ordinateur. Alors pourquoi ne pas en profiter pour que cela lui soit utile ? De cette manière il apprendrait quelques notions d’anglais en même temps.

Ces dessins animés en anglais ne remplaceront pas une pédagogie adaptée pour apprendre à parler anglais. Cependant, ils sont un bon complément si vous les choisissez bien. En quelques minutes par jour, ils s’ajoutent facilement dans le planning d’apprentissage sans ressembler à un devoir supplémentaire.

Pourquoi apprendre l’anglais avec des dessins animés ?

Les dessins animés en anglais sont certainement un médium sûr pour aider vos enfants dans l’apprentissage de l’anglais. Incontournables dans la vie quotidienne des enfants, ils offrent de nombreux avantages pour les faire progresser l’air de rien. Le principal intérêt du dessin animé en anglais est la combinaison des sons et de l’image. Pourtant l’image n’y est presque pour rien dans l’acquisition des mots de base. Elle ne représente qu’un support permettant de capter l’attention du jeune public. En effet, réussir à apprendre l’anglais avec des dessins animés réside dans la capacité à véhiculer des notions basiques simples à retenir.

Les enfants apprennent une langue grâce aux conversations qu’ils entendent. L’écrit n’est pas envisageable au plus jeune âge. Les enfants répètent les sons qu’ils entendent. De cette maninère, les sons répétés plusieurs fois s’impriment dans leur inconscient.

Par conséquent, les dessins animés en anglais trouvent parfaitement leur place pour apprendre la langue. Cela permet de :

  • développer la capacité d’écoute
  • leur format souvent très court entre 5 et 20 minutes, parfait pour les enfants
  • reconnaître et apprendre un accent
  • aborder une seule notion à la fois et le vocabulaire lié
  • mettre l’enfant dans la position de l’acteur en le faisant répéter à voix haute tout en faisant des gestes qui illustrent le mot comme le mot jump et l’action de sauter
  • chanter pour retenir les éléments linguistiques

Quel dessin animé pour apprendre l’anglais ?

Il existe une large diversité d’émissions et de programmes pour la jeunesse. Vous êtes en droit de vous demander quel dessin animé en anglais permettra à votre enfant de mieux intégrer la langue.

Je vous conseille de suivre certains conseils de bon sens dans vos critères de choix.

Tout d’abord, veillez à ce que le dessin animé plaise à votre enfant. Certains vont adorer Dora l’exploratrice et son cousin Diego tandis que d’autres les rejetteront en masse. Si le programme ne plaît pas, vous n’arriverez pas à lui faire retenir quoi que ce soit.

Bien entendu, vous devez prendre en compte l’âge de votre enfant. Vous aurez certainement besoin de proposer différents dessins animés en anglais. D’autant plus si vous avez plusieurs enfants avec des âges différents.

Enfin, selon le niveau de votre enfant en anglais, certaines émissions ou dessins animés ont eux aussi un niveau différent et inculquent des notions plus ou moins compliquées.

Émissions et dessins animés en anglais pour les petits

Pour faciliter l’apprentissage de l’anglais avec des dessins animés, je vous propose une sélection des dessins animés les plus populaires pour un très jeune public. Ils sont plus axés sur les sons et les accents. Toujours très courts de quelques minutes, ils raviront les très jeunes enfants.

Gogo’s adventure with English 

39 dessins animés de 5 minutes. Un épisode couvre une thématique comme se présenter, les couleurs, les parties du corps, etc.

Vous les trouvez sur Youtube : aventures de Gogo. Gogo est certainement l’un des meilleurs dessins animés éducatifs pour apprendre l’anglais.

Apprendre l’anglais avec Petit Ours Brun

Par les livres ou les dessins animés, Little Brown Bear accompagne depuis des générations les enfants dans le monde entier. Aujourd’hui, vos tous-petits peuvent apprendre des mots simples en anglais avec des vidéos courtes comme les petites histoires du soir.

Peppa Pig Cartoon

Connu en français comme en anglais, Peppa Pig a sa chaîne officielle et est très ludique pour habituer les petits aux sons et mots anglais simples.

Mickey en anglais

L’incontournable Mickey Mouse Club Junior ravira les fans de Disney. Mickey est parfait pour bien assimiler l’accent américain tellement caractéristique de la souris la plus célèbre au monde.

Émissions et dessins animés en anglais pour les 6-10 ans

Pour les enfants allant au primaire, des dessins animés un peu plus tournés vers la répétition et l’apprentissage d’une thématique claire permettent aux écoliers de progresser en s’amusant.

Muzzy de la BBC est parfaitement adapté aux petits et aux enfants qui commencent l’anglais à l’école. Comme ce dessin animé en anglais est créé par les britanniques, de nombreuses références à la culture anglaise sont dispersées tout au long des épisodes. 

Le site Youtitou propose une très large sélection de dessins animés pour apprendre l’anglais à chaque âge. En plus les ressources sont gratuites.

Comme ils sont un peu plus grands, le temps d’attention est lui aussi plus important. Donc, ils peuvent commencer à regarder les films des grands studios Pixar ou Disney, avec pourquoi pas un sous-titrage en français pour les premiers films. Les sous-titres en français seront remplacés par ceux en anglais, puis ils pourront regarder leurs dessins animés préférés en version originale sans sous-titres.

Émissions et dessins animés en anglais pour les ados

Les adolescents ont eux besoin d’être stimulés pour ne pas tomber dans l’ennui. Ils ont aussi besoin de s’identifier. C’est pourquoi des vidéos plus tournées vers des aventures de jeunes comme eux (mais en anglais) pourront davantage retenir leur attention.

La chaîne This is Britain met en scène des enfants à partir de 10 ans dans des situations de la vie d’un enfant de leur âge. Sous-titrées en anglais, ces vidéos de 5 minutes permettent de se familiariser avec l’accent britannique, le vocabulaire des personnes de leur âge, la structure des phrases et la rapidité de langage.

Le British Council a créé des vidéos très courtes de 30 secondes

où des enfants britanniques expliquent 1 seul mot.

Ils l’illustrent par des phrases explicatives simples.

Finalement, apprendre l’anglais avec des dessins animés ou des vidéos permet de compléter un enseignement scolaire ou un cours particulier. Ce moyen simple de se détendre peut donc aussi être utilisé pour apprendre tout en s’amusant. Regardez-en un ou deux par semaine avec votre enfant et essayer de lui faire réutiliser les quelques mots appris tant que c’est encore frais dans sa tête.

Génétique et Apprentissage de l’anglais | Existe-t-il un lien ?

La génétique peut-elle expliquer les difficultés d’apprentissage d’une langue étrangère ?

Pourquoi n’arrivons-nous pas à apprendre une langue aussi facilement que les enfants ? Comprendre le lien entre apprendre l’anglais et la génétique aiderait certainement à relativiser face à notre inégalité. Non seulement apprendre l’anglais ou une autre langue constitue un travail complexe pour notre cerveau, mais la manière d’acquérir la langue détermine elle aussi notre future réussite. Pour vous aussi apprendre de longues listes de mots et de règles grammaire vous donne la nausée ? Et malgré des heures de leçons, vous êtes bloqué, incapable de converser avec une personne en anglais ? À qui la faute ? On dit souvent qu’on est trop vieux pour apprendre une langue ou que l’on n’a pas suffisamment de capacités intellectuelles. On entend aussi souvent dire qu’on n’a pas ça dans nos gènes. Alors, y a-t-il vraiment un lien entre apprendre l’anglais et la génétique ?

Comment notre cerveau intègre-t-il une langue étrangère ?

Notre cerveau est une machine complexe. Nous ne nous rendons pas vraiment compte des efforts qu’il produit pour apprendre notre propre langue. Alors, imaginez les prouesses qu’il doit déployer pour en apprendre une 2e.

Les zones de Broca et de Wernicke

Selon de nombreuses études, diverses zones du cerveau s’activent. Pour apprendre l’anglais ou une autre langue, les deux zones principales sont celles de Wernicke et celle de Broca. La première gère la compréhension. La seconde s’occupe de l’expression orale.

Dans la zone de Broca, chaque langue est rangée dans une zone spécifique. Tandis que la zone de Wernicke ne fait pas de distinction entre les langues.

Pour les enfants bilingues, la zone de Broca ne fait pas de différence non plus. C’est la raison pour laquelle ils n’ont aucune difficulté pour passer d’une langue à une autre.

Ainsi, le cerveau utilise deux zones pour traiter deux tâches différentes. Cela explique pourquoi on peut comprendre une langue sans réussir à la parler. Pour réussir à parler une langue étrangère, il n’y a pas de secret : il faut pratiquer et parler. L’immersion linguistique prend alors tout son sens. Comme un muscle, vous entraînez votre zone de Broca pour qu’elle vous facilite les échanges verbaux.

Le cerveau comprend mieux l’immersion

Les méthodes classiques pour apprendre l’anglais ont prouvé leur inefficacité. Apprendre des listes de mots et de règles grammaticales ne permet pas de s’exprimer ou de comprendre le sens des phrases. Il est encore moins possible d’échanger avec les autres. Au niveau neurologique, notre cerveau doit reconnaître qu’il s’agit de l’apprentissage d’une langue. Cela se fait avec l’activation des zones en question.

Une étude de Georges Town Médical Center et de l’université d’Illinois démontre que le cerveau ne réagit pas de la même manière en cas d’apprentissage d’une langue en immersion ou avec les méthodes traditionnelles. L’apprentissage en immersion permet au cerveau de réagir comme une langue maternelle et de se poursuivre même sans pratiquer la langue.

Cependant, nous ne sommes pas tous égaux devant l’acquisition d’une langue malgré un cerveau qui fonctionne de la même manière. Du coup, on est en droit de se demander si apprendre l’anglais et la génétique sont étroitement liés ?

La génétique explique-t-elle les difficultés dans l’apprentissage de l’anglais ?

L’impact cognitif lors de l’apprentissage de l’anglais chez les petits montre que c’est beaucoup plus simple pour eux. Plus tôt un enfant apprend l’anglais, plus il sera très proche du bilinguisme. S’il est né dans un environnement familial bilingue, alors son cerveau ne fera pas de différence entre les deux langues. Et ceci est valable pour tous les enfants sans distinction.

On pourrait donc croire qu’apprendre l’anglais et la génétique n’ont aucun rapport.

Sauf qu’arrivés à l’âge adulte, nous ne sommes pas égaux. Certains ont plus de difficultés que d’autres à assimiler l’anglais.

Le gène COMT conditionne la réussite de l’acquisition d’une langue

Une étude sérieuse de l’université de Washington aux États-Unis tend à démontrer que le gêne COMT (Catechol-O-methyltransferase) serait responsable de notre inégalité. Il serait la cause de la modification de la matière blanche lors du processus d’apprentissage.

L’étude est menée sur un échantillon de 79 personnes chinoises. Les chercheurs ont surveillé et étudié l’activité cérébrale afin de comprendre les connexions entre les différentes zones du cerveau. L’évolution de la matière blanche lors des tests les a poussés à explorer la piste génétique. Il s’est avéré que le gène COMT aurait un impact direct sur l’acquisition de la langue.

Deux des variantes du gène COMT seraient à l’origine de la réussite dans 46 % des cas.

La controverse soulevée par les chercheurs français

Les chercheurs du CNRS confirment bien la relation entre le cerveau et les facteurs génétiques pour apprendre une langue. Pour autant, ils mettent sérieusement en doute la vérité absolue de cette étude. D’une part, parce qu’elle ne porte que sur un très petit échantillon de personnes. D’autre part, parce qu’elle considère que les effets des gênes sont indépendants de l’environnement dans lequel l’individu évolue et grandit. Or, ces deux paramètres sont intimement liés.

Je vous le disais plus haut. Si nous naissons tous égaux avec une capacité de développement cérébral identique, nous ne grandissons pas tous dans les mêmes contextes familiaux, culturels et environnementaux. À mesure de notre évolution, notre structure cérébrale se modifie et nos gènes évoluent.

OK, alors apprendre l’anglais et la génétique sont peut-être liés. Mais en fait, il s’agit plutôt de savoir à quel niveau cela intervient et comment. Chose que cette étude voulait prouver, mais qui paraît encore imparfaite et sans réponses irréfutables.

Quoi qu’il en soit, malgré notre inégalité, apprendre l’anglais est bénéfique pour notre cerveau.

Les effets positifs de l’anglais 2e langue sur notre cerveau

  1. Le cerveau se muscle et se développe
  2. Les sons sont plus facilement reconnus
  3. Le passage d’une langue à une autre est plus simple et rapide
  4. Une meilleure intuition se développe naturellement
  5. Se tromper n’est pas grave, c’est un signe de progrès
  6. L’imagination et le cerveau font peuvent d’une plus grande créativité
  7. Une meilleure compréhension des autres cultures est une résultante directe
  8. Le cerveau vieillit beaucoup moins vite

La génétique influencerait l’apprentissage d’une langue : vous y croyez ?

Vous avez compris que même si notre cerveau est l’outil de l’apprentissage d’une langue, il n’est pas encore prouvé comment la génétique intervient dans le processus d’acquisition. Quand nous voyons les difficultés d’apprentissage d’une personne à une autre, on se dit que tout cela a forcément un lien. Malgré tout sans aller jusqu’à l’étude scientifique, nous pouvons constater que les adultes immergés dans une langue qui n’est pas la leur arrivent à la comprendre et à la parler à force de pratique. On pourrait facilement en conclure que seule notre volonté prime et que les gènes n’ont rien à voir dans notre capacité à intégrer une nouvelle langue. Et vous, pensez-vous que vos gènes sont la source de votre réussite ?

 

 

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Entretenir son anglais facilement | 19 trucs et astuces

Entretenir son anglais facilement | 19 trucs et astuces

Vous avez un niveau d’anglais intermédiaire et vous avez envie de le garder voire de l’améliorer ? Entretenir son anglais est indispensable pour ne pas perdre le niveau acquis. Seulement voilà, cela demande quelques efforts. On dit souvent que si l’on n’entretient pas notre anglais, on oublie, on perd confiance et on évite toute interaction avec la langue de Shakespeare. Pour maintenir votre engouement, il est nécessaire de continuer à pratiquer l’anglais à l’oral comme à l’écrit. Cela peut être ludique et facilement s’adapter dans un emploi du temps quelquefois compliqué. Aujourd’hui, la technologie nous permet d’accéder plus facilement aux outils qui peuvent nous permettre d’entretenir son anglais. Néanmoins, il y a aussi des trucs et astuces simples et originaux qui permettent d’être immergé dans le monde anglo-saxon.

Entretenir son anglais à l’oral

Rien de mieux que de parler 3 ou 4 heures par semaine au minimum pour maintenir et améliorer le niveau d’anglais.

  1. Parlez en anglais dès que c’est possible. À l’école, à la maison, au bureau, de nombreuses occasions permettent d’échanger en anglais. Ne vous en privez pas.
  2. Côtoyez des anglophones. Un collègue, un ami, un club, une association d’échanges internationaux vous donnent l’opportunité de pratiquer votre anglais. 
  3. Téléchargez une application pour améliorer l’accent et développer le vocabulaire.
  4. Révisez votre anglais avec votre enfant ou votre ado à la maison. Profitez des leçons de l’école pour entretenir les notions de base.
  5. Partez avec un PVT. L’immersion linguistique dans un pays anglo-saxon est certainement la manière ultime pour faire plus qu’entretenir son anglais. C’est le passeport pour être bilingue.

Réviser son anglais à l’écrit

L’écriture est une méthode parfaite pour permettre au cerveau de retenir. Si en plus vous avez une mémoire photographique, l’anglais par écrit vous sera très bénéfique.

  1. Gardez un logbook à portée de mains. Le logbook est littéralement le journal de bord. Utilisez-le pour noter un nouveau mot, une nouvelle expression. Il permet d’intégrer autant la phonétique que l’orthographe.
  2. Tenez un journal intime. « To journal » est devenu une des activités très en vogue ces dernières années. Prenez un cahier ou un bullet journal, et chaque jour écrivez 5 ou 6 phrases en anglais qui décrivent la journée que vous avez vécue.
  3. Utilisez des applications de traduction sérieuses comme Word Reference pour intégrer les variantes et les diverses significations possibles de mots.

Lire, écouter, regarder en anglais

  1. Regardez les films, les séries et les dessins animés en anglais. Extrêmement populaire, c’est certainement un des meilleurs moyens pour apprendre, entretenir son anglais. Vous vous familiarisez aussi avec les sons et accents de la langue anglaise. Selon votre niveau, activez ou non les sous-titres français ou anglais.
  2. Choisissez des séances de cinéma en VOST. Dans le même esprit que le point précédent, trouvez les salles qui diffusent le film que vous souhaitez voir en VO. Les vraies voix des acteurs sont tellement plus agréables !
  3. Apprenez les paroles des chansons. Vous aimez certainement des artistes anglo-saxons. Que préférez-vous ? Chanter en chewing-gum ou trouver les paroles sur internet et chanter pour de vrai ? Chanter comme un pro je parie ! Non seulement vous y apprenez des nouveaux mots, mais vous comprenez enfin le sens des morceaux que vous fredonnez.
  4. Lisez les livres d’auteurs étrangers en anglais. Dans le même esprit que les chansons, lire les vrais mots, les comprendre donne vraiment une autre dimension à l’histoire. Par expérience, lire un livre d’un auteur anglophone en français puis le lire en anglais change tout. Vous vous rendez compte que la traduction, bien que bonne est souvent adaptée. L’histoire manque donc parfois de saveur avec la version traduite.
  5. Consultez les sites d’informations étrangers. Le New York Post, USA Today, The Guardian. Une façon de garder un pied dans l’actualité internationale. Également, regarder CNN ou SkyNews est parfait pour habituer votre oreille aux accents et au débit de la parole.
  6. Écoutez les podcasts et TED sur smartphone ou tablette avec des écouteurs ou au casque. S’isoler dans un environnement sonore fermé permet de bien entendre les syllabes et les intonations.

Jouer pour améliorer son anglais

  1. Vérifiez votre progrès. Avec des exercices, des tests en ligne vous pouvez contrôler votre niveau. Avez-vous réussi à entretenir votre anglais ? Ou êtes-vous en perte de vitesse ? De nombreuses applis gratuites proposent aussi des exercices d’entretien et de test de niveau.
  2. Switchez votre smartphone et votre ordinateur en langue anglaise. Vous pouvez rester immergé dans la langue au quotidien par des petits rappels d’expressions très utilisées surtout dans le monde professionnel.
  3. Suivez les influenceurs anglo-saxons sur les réseaux sociaux. Vous vous tenez informé des dernières tendances en lisant les posts des « stars », des youtubeurs, des influenceurs en anglais. Vous découvrez souvent des expressions qui sortent souvent des conventions grammaticales classiques, mais qui sont pourtant très utilisées au quotidien.
  4. Lisez les blogs en anglais. Vous avez des passions ? Suivez des blogueurs dont le blog est en anglais et lisez leurs articles. Cela présente un avantage énorme, celui de vous transmettre le vocabulaire sur une thématique. Vous aimez la cuisine ? Apprenez les termes et le champ lexical qui concerne l’art culinaire au fil des articles publiés.
  5. Jouez aux jeux vidéos. Ils font désormais partie de la vie de nombreux foyers. Même s’ils sont parfois controversés, vous pouvez choisir le langue pour certains et pour d’autres, les personnages s’expriment en anglais par défaut. Donc, tout au long du jeu vous entendez et retenez de nombreuses phrases qui reviennent dans le scénario. Après avoir lu quelques fois les sous-titres, vous finissez par retenir et savoir ce que les personnages disent.

À vous maintenant !

 

Entretenir son anglais demande du travail, mais vous venez de voir que de nombreuses astuces existent pour réviser sans en avoir l’air. Finalement, vous trouverez de nombreuses méthodes pour profiter de vos acquis et ne pas les perdre. Il y en a pour tous les goûts et toutes les affinités. Cependant, apprendre une langue et améliorer son niveau nécessitent une condition sinéquanone : l’envie. L’anglais a cet avantage d’être utile dans presque toutes les circonstances de la vie scolaire ou professionnelle. À titre privé, lors de vos voyages à l’étranger, parler l’anglais vous ouvrira toutes les portes même si ce n’est pas la langue maternelle du pays visité. Cela vaut donc bien la peine d’entretenir son anglais. Et vous, quelles sont vos astuces pour progresser ou maintenir votre niveau d’anglais ?

 

Apprendre une Langue Étrangère : Y a-t-il un Âge Idéal ?

Apprendre une langue étrangère :

Y a-t-il un âge idéal ?

Vous vous demandez quel est l’âge idéal pour apprendre une langue étrangère ? On entend souvent dire que plus les enfants sont petits, plus ils ont de facilités pour acquérir des connaissances. Si votre langue maternelle est différente du français, vous lui inculquez certainement naturellement votre langue en plus du français. Votre enfant sera alors naturellement bilingue. La question ne se pose pas.  Pour les familles qui ne parlent que le français, elles se demandent souvent à partir de quel âge elles peuvent enseigner l’anglais ou une autre langue à leur jeune enfant.

Toutes les études montrent que l’approche cognitive joue un rôle primordial dans la capacité à parler rapidement une langue. Par le développement naturel du langage ou par l’apprentissage précoce d’une langue étrangère, tous les enfants ont les mêmes prédispositions à la naissance. Si l’on ajoute les outils d’apprentissage modernes, alors nos enfants ont toutes les armes pour apprendre une deuxième langue sans les efforts que doit fournir l’adulte.

Le processus d’acquisition d’une langue

Même si aujourd’hui on ne peut pas définir un âge idéal pour apprendre une langue étrangère, il n’empêche que son acquisition est différente entre l’adulte et l’enfant.

Il est nécessaire de comprendre que le langage s’apprivoise dès la naissance et même avant, pendant la vie utérine, grâce aux sons perçus par le fœtus. Les processus d’acquisition sont très particuliers. En effet, tous les bébés ont les mêmes compétences : communicatives, cognitives, sensorielles ou perceptives. Elles lui permettent de traiter les informations de son environnement et d’interagir avec les gens. Ainsi, avant même de savoir parler, il reconnaît les sons, les mots et leur signification. Donc langage et communication vont de pair. Avec sa mère dans un tout premier temps, il apprend à reconnaître des mots, des intonations. Son langage futur se structure. Grâce à ce cheminement, il pourra commencer à parler sans avoir appris, au sens scolaire du terme.

Par conséquent, le potentiel du bébé est énorme.

Pendant les premières années, la plasticité cérébrale du jeune enfant est très active et dense. Il a donc des dispositions naturelles pour acquérir une ou plusieurs langues simultanément. Selon certaines recherches (Allès-Jardel en 1997), les tout-petits développent un ordre naturel d’acquisition, quelle que soit la langue, dont une seconde langue.

Bien sûr, cette facilité innée ne peut concerner que les bébés et très jeunes enfants qui ne sont pas encore scolarisés. Une fois à l’école, les méthodes d’apprentissage d’une langue vivante entrent en conflit avec l’approche cognitive. Certes, le développement cognitif de l’enfant permet un début d’éducation scolaire, cependant entre 2 et 7 ans, cette forme d’enseignement va à l’encontre de l’acquisition naturelle. C’est pourquoi toutes les méthodes alternatives utilisent les jeux pour apprendre une langue étrangère aux tout-petits.

L’âge idéal pour apprendre une langue étrangère : entre 8 et 11 ans

 

 

 

 

 

 

 

Si les très jeunes enfants sont prédisposés à apprendre facilement et naturellement une langue vivante, les 8-11 ans ont eux l’âge idéal pour apprendre une langue étrangère :

  1. Possibilité de répéter des séquences plus longues.
  2. Meilleure capacité de concentration et de mémorisation.
  3. Bonne maîtrise de leur langue maternelle.
  4. Mise en place des meilleures stratégies de découverte et d’utilisation des règles.
  5. Capacité d’analyser et de résoudre leurs conflits mentaux internes face à l’incompréhension de mots étrangers, donc ils progressent.
  6. Développement des compétences multilinguistiques avec l’écriture et la lecture, en plus de l’oral.
  7. Acquisition des structures de logiques issues des processus éducatifs.

Pourquoi et comment ont-ils ces capacités ?

Entre 8 et 11 ans, la langue maternelle est acquise dans sa grande majorité même si l’écriture et la lecture sont toujours en cours d’apprentissage.

L’activité cérébrale des enfants de cette tranche d’âge est pleine mutation.  Les acquis s’ancrent profondément dans leur cerveau. S’opère aussi avec un processus mental très particulier : le développement des bases logico-mathématiques. Ils construisent inconsciemment de nombreux schémas logiques. En découlent alors une curiosité et une soif d’apprendre par l’action, le jeu, la comparaison et le partage avec ses camarades. Par ailleurs, les parents et l’école ne sont plus les seuls à permettre l’acquisition d’une langue vivante. Les sources sont multiples, et surtout, médiatisées.

Des outils ludiques pour donner envie d’apprendre une langue étrangère

Nous venons de l’évoquer, les enfants jusqu’à l’adolescence ont la capacité d’acquérir une langue étrangère en utilisant le jeu. Aujourd’hui, les jeux classiques font toujours recette, mais la digitalisation a pris le pouvoir. Les nouvelles technologies et la variété des sources (appliquées, vidéos) offrent une motivation supplémentaire aux enfants.

Même s’ils n’ont pas tous accès aux mêmes supports médias, la grande majorité des familles a au moins un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Ces outils sont une nouvelle manière de recevoir et de traiter l’information. Ils ont certainement une conséquence particulière sur la compréhension et le processus de raisonnement.

Linguish a créé sa propre application

De nombreuses applications permettent aujourd’hui d’apprendre l’anglais pour toutes les tranches d’âge. Le choix est vaste et souvent orienté vers l’acquisition naturelle. Jamais jusqu’à présent il n’avait été aussi facile de découvrir une langue. Les méthodes jusque là classiques sont vouées à s’éteindre. Choisir entre le manuel scolaire ou l’application ludique qui fait progresser ? Le choix est rapidement fait pour tous les enfants.

Pour finir,

Les adultes doivent eux, fournir beaucoup plus d’efforts pour réussir à se familiariser avec une langue étrangère. La plupart se met à apprendre pour des raisons professionnelles. Leurs besoins sont donc plus orientés vers du vocabulaire technique. Leur cerveau ne leur permet pas de passer d’une langue à l’autre sans réfléchir. L’adulte traduit dans sa tête avant de parler. L’accent ne pourra jamais réellement rejoindre un natif ou celui d’un enfant baigné depuis son plus jeune âge dans la langue.

La méthode inversée permet à chaque enfant  d’apprendre l’anglais entre 2 et 12 ans. Apprendre naturellement semble être tellement plus profitable. On a donc tendance à croire qu’à moins de 6 ans (sans savoir encore totalement ni lire ni écrire) ça serait plus favorable. Mais nos chères têtes blondes de 7 à 11 ans sont elles aussi tout à fait préparées. Ils auront tendance à se tourner vers une acquisition plus concrète grâce à leurs capacités à lire et à écrire. Mais le jeu reste la méthode qui leur permettra de vraiment progresser. 

Linguish: Ecole de langues et centre de formation
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